Ils détruisent notre planète…

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Aujourd’hui on va parler chiffons.

Plutôt discret ou exubérant, moderne ou vintage, élégant ou sportif, les marques rivalisent de génie et d’imagination pour créer les tendances et des styles, et nous permettre d’adopter 1.000 looks différents, avant d’opter pour celui ou ceux qui conviendront le mieux à notre personnalité, quel que soit notre budget.

En 2022, le marché de l’habillement, c’est plus de 100 milliards de pièces vendues, soit deux fois plus qu’il y a 20 ans.

En deux décennies, le vêtement qui se voulait avant tout un objet utile, voire vital, est devenu un produit consommable à grande vitesse, jetable après quelques usages, qui ne durera pas plus d’une saison.

De toute façon, on ne lui en demandera pas plus, l’important est qu’il soit remplacé rapidement.

On appelle ce phénomène la fast-fashion, ou la mode éphémère.

Certaines grandes enseignes en ont fait leur spécialité, comme H&M, Gap ou Zara, mais de jeunes sociétés féroces ont émergé pendant la crise sanitaire entre les fermetures des magasins et le boom de la vente à distance.

Désormais SheIn, Boohoo, Pretty Little Things, Primark, Emmiol ou encore, le petit dernier, Cider se sont lancés sur ce marché colossal, bouleversent les méthodes, dévorent les parts de marchés et mènent une concurrence sans pitié aux acteurs plus traditionnels.

Des success stories qui n’ont pas qu’un seul visage hélas, car cette production frénétique de vêtements a un coût environnemental et sociétal qui aurait de quoi faire rougir une compagnie pétrolière.

La mode éphémère est une énorme industrie, et ces politiques de prix ultra-agressives sont le fruit de méthodes bien établies, et souvent controversées.

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