24 avril 2014, le gouvernement français apprend par surprise la vente de la branche énergie d’Alstom à l’américain General Electric, soit les trois quarts du groupe.
Après deux mois d’intense bataille politique, le ministre Arnaud Montebourg arrive à trouver un accord qui sauve les intérêts français.

Pourtant, des zones d’ombre subsistent : arrestations aux Etats-Unis, affaires de corruption et conflits d’intérêts ont scellé un accord qui n’est pas si clair que cela. Et c’est finalement l’indépendance énergétique et militaire de la France qui pourrait être remise en question.


Pour voir l’intégralité du reportage, vous devez être membre.



Inscrivez-vous dès maintenant !
Cliquez ici si vous avez perdu votre mot de passe

Il n'y a pas encore de commentaires