« Emmanuel Macron a fait inclure dans le budget 2018 une mesure fiscale très bienveillante pour les banques et les assurances travaillant à Londres mais qui s’appliquera finalement aussi à celles installées en France. Au total, encore un beau paquet de millions d’euros de baisses d’impôts pour les plus fortunés.

« Président des riches », le retour ? Les preuves d’amour de Macron pour certaines catégories de salaire tendent en tout cas à se multiplier. Dans son édition de ce mercredi 20 septembre, le Canard enchaîné dévoile une mesure passée inaperçue, sauf pour Marianne qui l’évoquait déjà en juillet dernier… Le projet doit figurer dans le budget 2018. Il est décrit par le volatile comme une « douceur pour les banques et les assurances ». Explication : ces entreprises ne paient pas la TVA mais une taxe sur les salaires. Or, le gouvernement aurait décidé de supprimer cette taxe… sur la dernière tranche de salaire, soit celle des banquiers et assureurs aux revenus les plus généreux. Coût fiscal pour l’Etat (et les contribuables) estimé par nos confrères : 300 millions d’euros*.

Raison officielle invoquée pour ce cadeau le gouvernement souhaite à l’origine profiter du Brexit pour tenter de faire de Paris la nouvelle capitale financière de l’Europe… et donc rapatrier ces Français travaillant dans les banques ou les assurances à Londres. Qui sont apparemment tellement patriotes qu’ils ont besoin de mesures fiscales avantageuses pour revenir au pays. Or, comme le rappelle le Canard, au nom de l’égalité de tous devant l’impôt, il faudra faire bénéficier tous les hauts salaires de la banque et de l’assurance de cette exonération de taxe.

Les banquiers et assureurs les mieux payés en France bénéficieront donc aussi de ce beau cadeau, prévu à l’origine seulement pour les expat’ londoniens… Une belle marque d’attention aux plus fortunés de la part du président, qui s’ajoute à « l’ISF transformé en impôt sur la fortune immobilière et une flat tax instituant un prélèvement forfaitaire unique de 30% », rappellent encore nos confrères. A garder en mémoire lorsque l’exécutif invoquera l’impératif budgétaire pour supprimer des aides sociales ».

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Un commentaire

  • La crise, la crise, ce qui est incroyable dans celte histoire c'est qu'absolument personne ne se pose la question, ou son passé les milliards de milliards de dollars ? On à souvent comparé cette crise avec la crise des années 1929, or après la crise en 1933 très précisément ont à mis en place la loi Glass-Steagall qui sépare les banques de dépôt des banques d'affaires, les banques d'affaires ne peuvent plus se servir de l'argent en dépôts pour spéculé, et pour joué en bourse. 65 plus tard, la dérégulation bancaire est l'oeuvre du bankster Sandy Weil, directeur du groupe financier de services Travelers qui défait le Glass-Steagall Act. En 1998 le bankster Sandy Weil veut fusionner son groupe d'affaires à la banque de dépôt Citigroup, Alan Greenspan donne sont accord le nom de l'ensemble se nommera Citigroup. Robert Rubin président de Citigroupe est ministres finances de Bill Clinton, Larry Sumer aggravera la situation en s'opposant à toute tentative de contrôle des produits dérivés, ce qui permettra à Goldman Sachs de mettre sur pied un accord secret d'échange de produits dérivés avec la Grèce, on connaît la suite... En septembre 2001 Alan Greenspan encourage les Américains à emprunter il donne le top départ d'une gigantesque bulle de crédit en particulier dans l'immobilier tout le monde veut acheter un logement puisque le crédit est gratuit, s'endetter semble d'autant plus une bonne affaire puisqu'avec la hausse continue des prix de l'immobilier ont obtient facilement des rallonges de crédit pour payer l'équipement de la maison la voiture, etc, ces emprunts toxiques contaminent tout le système financier du fait de l'abolition du glass steagall. En 2004 Alan Greenspan commence à remonter les taux, le poids des remboursements devient insupportables et en 2008, le marché immobilier américain craque, le 15 septembre la banque Léman Brothers s'effondre, Ben Bernanke succède a Alan Grenspan depuis ce jour il tente de maintenir l'économie à flot en faisant tourner la planche à billets à plein régime... j'ajoute que des centaines de milliers de maisons ont étée rachetées à bas coup par des grands groupes comme blacks Rock à des millions d'Américains complètement ruinés. Et comble de la situation pas un des ces bankster, n'as fait un seul jour de prison.! Nous sommes bien là en présence du plus gigantesque hold-up jamais connu, Goyim que nous sommes..!