Fake News : Quand les médias (et l’AFP) s’en donnent à cœur joie

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par Jean-Dominique Michel.

Les duperies des médias de grand chemin paraissent sans limites. Dans un numéro d’hypocrisie digne de rester dans les annales, Patrick Monay, rédacteur en chef adjoint de la Tribune de Genève larmoie sur les accusations de « propagande » adressés aux médias tels que le sien. Se drapant dans une dignité outragée un peu comme une vieille courtisane dont on questionnerait la vertu, le rédacteur se fait grandiloquent : « L’accusation de propagande est une insulte faite aux médias ! » tonne-t-il. Ce serait amusant si ce n’était aussi grave…

Réagissant à une critique au demeurant mesurée d’un parlementaire fédéral, le gratte-papier frôle l’apoplexie avec une mauvaise foi à laquelle ce qu’il reste de sa profession nous a hélas habitués :


Cette analyse est une insulte à notre profession. C’est une injure à la liberté de la presse, une gifle à la Suisse que ce politicien prétend défendre. C’est aussi et surtout du mépris envers le travail abattu jour après jour par les rédactions des quatre coins du pays.

Nous n’avons eu de cesse d’interroger les décideurs et les experts qui les conseillent. Nous avons examiné le bien-fondé des mesures sanitaires, nous sommes allés voir leur impact sur le terrain et avons tenté d’en mesurer les effets réels. Nous avons décortiqué les courbes, les chiffres, les scénarios les plus divers. Nous avons recueilli les témoignages de malades, de soignants, de militants antivax…

Je venais d’adresser à son rédacteur en chef et quelques autres la méta-analyse récemment publiée par le prestigieux Institut Johns Hopkins, référence en matière d’analyse sanitaire aux États-Unis. Laquelle concluait, évidemment :

« Si (…) les mesures de confinement n’ont eu que peu ou pas d’effets sur la santé publique, elles ont imposé d’énormes coûts économiques et sociaux là où elles ont été adoptées. En conséquence, les politiques de confinement sont mal fondées et devraient être rejetées en tant que stratégies de gestion des pandémies ».

J’ai donc demandé aux rédacteurs de différents canards quand et comment ils comptaient informer (enfin !) la population de ce constat. En substance :

J’écris « évidemment » au sujet de l’inefficacité des mesures de contrainte parce que nous le savions de longue date, qu’à peu près deux cents études l’ont confirmé depuis deux ans (dont celle produite en janvier 2021 par la meilleure équipe d’épidémiologistes au monde, celle des Pr Ioannidis et Bhattacharya à Stanford) et que des « séditieux » accessoirement compétents comme ma modeste personne n’ont cessé, clamans in deserto, d’essayer de le faire savoir pendant que ceux dont c’est le métier d’informer honnêtement la population faisaient la sourde oreille.

D’où la question que je me permets de vous adresser de manière directe : quand et comment allez-vous en informer vos lecteurs ? Ou allez-vous convoquer Samia Hurst ou Didier Pittet ou quelque autre lampiste de la « Task Force » pour continuer à prétendre envers toute évidence le contraire ?

Vous rendez-vous seulement compte que ce dogme imbécile, auquel vous avez donné une caisse de résonance inconditionnelle, a détruit des dizaines de milliers de vies sans le moindre bénéfice ?!

Pour le reste, l’effondrement du narratif que vous avez défendu contre toute science depuis deux ans devrait commencer à vous faire réfléchir. Je joins également l’interview du Dr Laurent Toubiana, directeur de l’IRSAN (un vrai épidémiologiste sans conflits d’intérêts) sur CNews pour que vous puissiez mesurer l’étendue de la désinformation à laquelle vous avez participé : http://recherche.irsan.fr/176-30-janv.-2022-Cnews-les-point-sur-les-i-Rioufol

La faillite de surcroît de la stratégie basée sur un faux-vaccin (ce que le Pr Delfraissy vient de reconnaître en France), inefficace et dangereux, et que vous avez couverte de manière totalitaire (étouffant tout débat notamment scientifique) comme « unique solution possible à la crise » fera tôt ou tard boomerang.

Rendez-vous compte : cette expérimentation génique qui n’immunise pas et ne ralentit aucunement l’épidémie (caractéristiques à ce que l’on sache des vrais vaccins) protège au mieux des formes graves (et encore, pour trois à quatre mois avec une déficience immunitaire durable ensuite semble-t-il). Quel est le sens d’injecter les 80% de la population qui ne sont pas à risque de faire des formes graves, les enfants et les jeunes en particulier, avec les risques réels que cela comporte ?

On vous demandera des comptes de votre agglutinement à la publicité mensongère des Pharmas (toutes les études Pfizer ont été falsifiées comme l’a souligné le British Medical Journal) et des politiques publiques qu’elles instrumentalisent – comme le constat en a lui aussi été posé de longue date. Si vous m’aviez lu, vous le sauriez.

Vous deviez informer la population, vous n’aurez été que les propagandistes dogmatiques d’industries crapuleuses. Il faudra affronter tôt ou tard le constat vertigineux de cette trahison – ou bien sûr garder la tête dans le sable.

Vous souhaitant bonne réception de ces éléments, je vous adresse mes meilleures salutations,

Jean-Dominique Michel

La Tribune de Genève, contrairement à ce qu’en proteste M. Monay n’a rien fait d’autre qu’un travail systématique et profondément malhonnête de désinformation, comme j’en ai donné de nombreux exemples dans une présentation faite au Conseil scientifique indépendant sur le thème « Éthique, manipulation et propagande ».

 

 

Avant de jouer au donneur de leçons et au paragon de vertu, Patrick Monay ferait mieux d’inviter sa rédaction à se regarder dans le miroir et avoir la décence de présenter leurs excuses à la population genevoise, comme certain quotidien danois a eu le courage tardif de le faire. Les retours de manivelle seront inévitables face à tant de malhonnêteté, et autant prendre les devants.

 

Le 7 janvier, un des plus forts tirages de la presse danoise, Ekstrabladet a présenté des excuses à son lectorat : nous avons « absorbés de façon presque hypnotique » par le discours officiel sur le Covid, a avoué la rédaction. Le quotidien tabloïd reconnaît avoir manqué de vigilance et d’esprit critique.

Dans leur inlassable travail de résistance intellectuelle et scientifique, les Dr Nicole et Gérard Delépine ne cessent de publier dans l’indifférence médiatique la plus totale des analyses de données pertinentes. Par exemple sur l’inutilité complète (y compris pour « éviter les formes graves » selon les dernières données israéliennes) de l’expérimentation génique présentée abusivement comme un vaccin. Dans un texte factuel et documenté, comme il convient, que je re-publie avec son aimable autorisation, le Dr Gérard Delépine montre ici comment l’AFP produit des « fake news » à la pelle tout en prétendant lutter contre les « fake news ». Comme le vertueux M. Monay et l’ensemble de la presse subventionnée.

Au moins le peuple suisse aura-t-il l’occasion de se prononcer sur le soutien étatique à la presse. A priori, c’est mal barré pour icelle mais on voit mal comment le regretter : subventionner une presse (soyons poli) de connivence, qui ne respecte plus rien de ses devoirs éthiques et déontologiques (charte de Münich) est-il de la moindre manière défendable ? Avec ses dénis outrés à la mesure de sa dérive, la profession aura creusé sa propre tombe. C’est bien bête, mais ma foi…

• https://reseauinternational.net/lafp-la-plus-grande-fabrique-francaise-de-fausses-nouvelles

source : Anthropo Logiques

Source : reseauinternational

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