En France, la République est-elle prisonnière de McKinsey ?

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Par Eric Verhaeghe

La République est-elle prisonnière de McKinsey, ce qui serait beaucoup plus grave que ce que le Sénat a pu effleurer dans la commission qu’il réunit sur les achats de conseils aux cabinets privés ? Nous avons choisi de poser ouvertement la question aujourd’hui en reprenant cette affaire pour ainsi dire de A à Z. Depuis le scandale Ping An en Chine jusqu’à l’organisation d’un séminaire d’entreprise à quelques encâblures d’un camp de déportation pour Ouïghours, le cabinet McKinsey semble effectivement avoir effectué une dangereuse dérive en faveur d’un totalitarisme ordinaire qu’il exporte consciencieusement dans les démocraties occidentales, en misant sur une infiltration des appareils d’Etat et de la caste mondialisée. Passe vaccinal et vaccination obligatoire en sont les résultats apparents.

En France, la République est-elle prisonnière de McKinsey, comme l’Etat l’a été en Afrique du Sud, selon la Commission Zondo, sous la présidence de Jabob Zuma ? Nous ne pensions pas qu’une grande démocratie comme la nôtre pouvait se retrouver dans la même situation qu’un Etat corrompu d’Afrique. Et pourtant, la force de McKinsey est de savoir exploiter la faiblesse des élites locales. Et sous Macron, le cabinet américain est servi.

Il ne fait même qu’une bouchée de notre pays soudain rendu si petit par Emmanuel Macron et la clique qui l’entoure.

 

Macron et McKinsey : une vieille histoire d’amour

Nous n’avons pas voulu entrer dans le détail des relations désormais anciennes entre Emmanuel Macron et McKinsey.

L’affaire se noue dès la participation du futur Président à la Commission Attali “pour libérer la croissance”, en 2007. Macron s’y fait alors connaître du patron de McKinsey France (et aussi du patron d’Accenture, sur qui nous reviendrons dans un futur dossier).

Avec son intelligence mondaine caractéristique, Macron crée un lien qu’il suivra si bien dans le temps que le nouveau patron de McKinsey France, Karim Tadjeddine, lui proposera même un prêt personnel (qu’il refusera, mais l’intention compte) pour financer sa campagne électorale. Le même Tadjeddine balbutiera laborieusement quelques années plus tard devant le Sénat les missions confiées à McKinsey par l’ami Macron à coup de dizaines de millions.

En 2016, McKinsey est tout feu tout flamme pour Emmanuel Macron et prête gracieusement, semble-t-il, une dizaine de salariés au staff du candidat Macron. C’est le fameux “pro bono” des cabinets de conseil qui se rémunère toujours tôt ou tard.

Et dans le cas de McKinsey, ce semble assez tôt.

McKinsey et ses méthodes éprouvées pour récupérer des marchés

Mais faire des cadeaux au futur gagnant des élections n’est pas la seule astuce utilisée par le cabinet de conseil pour s’assurer les bonnes grâces du pouvoir (mais les experts remarqueront que cette ficelle est d’usage répandu, et Mc Kinsey l’a largement utilisée, par exemple en Ukraine).

Une autre ficelle consiste à récupérer des enfants de personnages influents pour pouvoir récupérer des contrats juteux (même si McKinsey se défend d’utiliser cette technique).

La France n’échappe pas à cette pratique, utilisée aussi par McKinsey avec… Ursula von der Leyen en Allemagne (voir notre article cité sur le sujet) ou avec le Parti Communiste chinois.

C’est ainsi que McKinsey a par exemple recruté l’un des fils Fabius, sachant que Laurent Fabius lui-même fit un stage chez McKinsey dans sa jeunesse. Mais McKinsey a aussi récupéré le fils de l’ancien numéro deux de l’UIMM, ou le fils du délégué interministériel en charge de la réforme de l’Etat, Thierry Laumbert, à la tête d’un compartiment de 100 millions € pour acheter des conseils privés…

La mécanique est bien rodée.

Quel est le rôle joué par McKinsey dans la stratégie vaccinale ?

Mais McKinsey se contente-t-il de vendre de la soupe, ou bien le cabinet agit-il avec une autre intention ?

La question est posée quand on examine la similitude entre les stratégies vaccinales mises en place sous l’influence probable de McKinsey et le crédit social à la chinoise. McKinsey intervient beaucoup en Chine, l’ancien directeur général de McKinsey monde est à la tête du fonds d’investissement des Nouvelles Routes de la Soie.

Nous avons tout lieu de penser que le rôle de McKinsey, épaulé par Accenture, a largement consisté à orchestrer la stratégie vaccinale en France avec une logique de passe sanitaire puis de passe vaccinal.

Depuis le mois de novembre 2020, ces deux cabinets sont à la manoeuvre, très largement à la place des services de l’Etat et non en appui de ceux-ci, pour structurer la campagne de vaccination. Dans cet ensemble, Accenture dispose de quelques missions stratégiques, et assure le volet informatique. McKinsey a pris l’essentiel en assumant le volet logistique.

Mais des indices laissent à penser que McKinsey a joué un rôle déterminant dans l’ensemble de l’opération, puisque c’est Maël de Calan, devenu depuis président républicain du conseil départemental du Finistère, qui a personnellement présenté la stratégie vaccinale aux directeurs d’hôpitaux, le 23 décembre 2020, sous les yeux d’Olivier Véran.

C’est quand même donné beaucoup d’importance à un simple logisticien…

Une expérience acquise avec les opioïdes aux USA

L’ironie de l’histoire veut que, au moment où McKinsey mettait en oeuvre la stratégie vaccinale en France, son entité américaine signait un accord avec 40 Etats de l’Union, outre-Atlantique, pour éteindre une action judiciaire incandescente. Début mars 2021, Mc Kinsey a annoncé payer plus de 600 millions$ pour éviter des poursuites dans le scandale des opioïdes, passé sous silence par la presse subventionnée en France.

Dans ce dossier, McKinsey a été jugé coupable d’avoir mis en place des “méthodes marketing” pour inciter les médecins à prescrire un maximum d’opioïdes, au détriment de la santé des personnes. Ainsi, des médecins étaient-ils rémunérés pour toute overdose qu’ils provoquaient chez leurs patients.

Ces bonnes idées rappellent en tous points les pratiques mises en oeuvre en France pour déployer le vaccin contre le COVID…

Bizarre, non ?

Le comble est évidemment que ces méthodes scandaleuses sont importées en France au moment où elles sont condamnées lourdement aux Etats-Unis, sans qu’aucun des esprits éclairés qui prétendent nous gouverner n’y trouvent à redire, ne trouvent même à en parler….

Décidément, l’influence de McKinsey est très efficace.

Lire la suite sur Le Courrier des Stratèges

OD

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