Élection 2022 Bientôt Confisquée : Union Sacrée Contre le Pass Vaccinal des Politiques et Savants Fous de la Junte Pseudo Médico-Scientifique

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« Il est temps que notre expérience entre dans sa phase finale. Nous n’avons plus besoin des autres sujets. Le temps de l’étude est révolu.

Je crois savoir parfaitement quand quelqu’un me ment, docteur. »

Insp. Bumstead (au Dr Schreber), William Hurt, Ian Richardson, Dark City (1998), écrit par Alex Proyas

« Nous devons parler avec audace de liberté. Après presque deux ans de pandémie, nous n’avons pas eu de grande discussion sociale sur les limites de la liberté individuelle et sur quand et comment l’État devrait ne pas s’en mêler. Beaucoup de gens dans notre pays – y compris moi-même – n’auraient jamais pu imaginer que des représentants de l’État participeraient à l’exclusion ouverte et prétendument légale d’un groupe de population. Quoi qu’il en soit, beaucoup semblent s’être habitués au fait qu’avec les règles de vaccination, une décision auparavant libre contre la vaccination s’accompagne désormais d’une stigmatisation sociale. Je ne veux pas m’y habituer, quand bien même je fais à titre personnel ouvertement la promotion de la vaccination. »

Wolfgang Kubincki vice-président du Bundestag, Die Welt, 16 décembre 2021

 

Grande et belle initiative que la publication par le magazine Causeur[i]de cette déclaration dont personne n’a entendu parler en France.

Mais la situation est tellement dégradée qu’il n’est pas surprenant que nous n’ayons pas eu la même déclaration en France, de la part, par exemple, des présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, ou encore de ceux du Conseil d’Etat ou du Conseil Constitutionnel.

La capitulation de ces institutions est en effet complète et achevée, sauf sursaut inattendu, sachant qu’il existe encore en leur sein des gens intègres que cette démission juridique, politique et morale révulse profondément.


Voilà que l’avant-projet de loi visant à transformer le pass sanitaire en pass vaccinal évoque l’idée qu’un schéma de vaccination sera désormais insuffisant pour se rendre dans certains endroits. Il faudra en effet fournir d’autres justificatifs, possiblement un test négatif.

Aquand la photo numérique payante certifiée assortie de l’attestation de conformité identitaire du porteur temporairement réputé « safe » par text sanguin et ADN vérifiés ?

Soyons fous…Le papier ne refuse pas l’encre et l’imagination des tarés est sans limite, n’est-ce pas ?

Tous les coups sont permis puisque personne ne réagit.

Pour le moment.

Après l’irruption de manifestants anti-pass sanitaire dans l’hémicycle du Conseil régional de Guadeloupe le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu a déclaré, ce 24 décembre à l’AFP, que « l’Etat ne négociera pas pour abroger une loi de la République votée au Parlement ».

Le ministre s’est exprimé en ces termes : « L’Etat est présent pour trouver des solutions sur son champ de compétence, comme il le fait avec les maires sur la jeunesse [mais il n’y a] aucune marge de négociation pour abroger une loi de la République votée par le Parlement ». Il s’agit en l’occurrence de la loi obligeant les personnels de santé et pompiers à être vaccinés pour travailler.

Le ministre oublie simplement que les carottes gouvernementales sont plus que cuites, déjà caramélisées, et que cette loi sera tout simplement abrogée pour une simple raison : l’équipe actuellement encore au pouvoir va rapidement déchanter.

Le quotidien Le Parisien a ainsi repéré le 23 décembre 2021 une proposition explosive dans l’avant-projet de loi visant à transformer le pass sanitaire en pass vaccinal. Ainsi le quotidien relève-t-il que ce texte mentionne qu’un « décret fixera les cas dans lesquels l’intérêt de la santé publique et l’état de la situation sanitaire imposent un cumul de justificatifs ». Comme on le voit, le compas est largement ouvert et tout est possible..

Parmi les justificatifs, la possession d’un test négatif pourrait être rendue obligatoire en supplément d’un pass vaccinal pour se rendre dans certains lieux. Interrogé par Le Parisien, le ministère de la Santé confie bel et bien « prévoir » cette option, sans préciser quels seraient les endroits concernés par une telle mesure. Une mesure durcie qui part du constat que les vaccinés peuvent aussi être infectés.Les naïfs (pour ne pas dire autre chose) qui se croyaient protégés et exemptés, levez la main et comptez-vous !

Ainsi que le relève encore Le Parisien, une contrainte similaire existe dans certains pays comme dans des régions allemandes ou au Luxembourg, mais seulement pour ceux qui n’ont pas eu leur dose de rappel. Dès lors la France pourrait-elle imiter ces voisins-là, excluant ceux qui ont eu leur dose de rappel d’un supplément de justificatifs.

Le gouvernement espère une adoption du pass vaccinal, qui doit remplacer le pass sanitaire, d’ici fin janvier. Une mesure très controversée, et contre laquelle les oppositions se mobilisent.

 

En bref, tout dérape et le navire France chasse sur ses ancres.

 

Car la trouille et la pleutrerie, alliées à l’ignorance et au déni, révèlent malheureusement ces ressorts les plus noirs de la nature humaine que sont la haine irrationnelle, la délation, la répression aveugle ou les tendances génocidaires qui entrent petit à petit dans la normalité, sans que cela dérange outre-mesure l’entourage, bien au contraire. Le refus de soigner a ainsi passé une étape supplémentaire avec l’interdiction de l’azithromycine pour enlever tout espoir à la population de se faire soigner, individus vaccinés ou non, est-il besoin de préciser.

La clique actuellement encore au pouvoir – et qui n’a aucune intention de le lâcher-, est directement responsable de dégâts sanitaires gigantesques, animée qu’elle est par une folie vaccinale qui illustre le côté totalitaire de ce régime honni et en perdition qui divise et désormais se prépare à écarter toute une fraction de la population de la vie citoyenne normale avant que de l’écarter du processus électoral à venir.

Le « vaccin » , qui n’en est pas un, révèle chaque jour non seulement qu’il ne marche pas, ne répond pas aux résultats escomptés, mais encore qu’il est dangereux. Peu importe, on continue à marche forcée ! .

Et voilà que dans son dernier avis publié le 24 décembre,la Haute autorité de santé préconise une réduction à trois mois (!) du délai minimalde rappel vaccinal – et pourquoi pas tous les mois ?-, ainsi qu’un rappel pour les adolescents âgés de 12 à 17 ans les plus à risque.

Comme dans la défunte URSS où plus grand chose ne fonctionnait avant que ne survienne l’inéluctable effondrement, comme en France, le Slogan du Politburo Macron, Castex, Véran est très clair : « Réalisons le Plan, les gars ! »

 

  1. S’il y a urgence à nous vacciner, c’est bien contre le poison totalitaire

 

Mais les « non-vaccinés » vont mettre la pression sur ce gouvernement et le chasser.

Car il y aura Purge et Epuration.

Il faut une Union Sacrée de toutes les représentations politiques avec six millions d’opposants dont un million au Champs-Elysées, entre Etoile et Concorde.

La junte continue son oeuvre à marche forcée, brûlant les étapes puisque l’on rappellera qu’un Conseil des ministres exceptionnel doit adopter de manière subreptice le projet de loi sur ce nouveau pass vaccinal le 27 décembre 2021 afin de permettre au Parlement, selon les termes du porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, « d’être en situation d’examiner ce texte dès la semaine prochaine, entre Noël et le jour de l’An ».

A des structures de pouvoir qui n’ont qu’un rôle funeste de figuration au nom d’intérêts étrangers à la France et aux Français, seuls le respect et la restauration des principes démocratiques et des droits et libertés fondamentaux peuvent restituer un contenu et une force véritable.

La réalité est que la brutalité du totalitarisme va toujours à contre-courant de la restauration des libertés.

Les présidentielles arrivent et il est déjà clair pour des millions de Français que seule une candidature qui nous sortira sans barguigner, de manière ferme et sans condition, comme je le propose, de la mécanique infernale du pass sanitaire et des discriminations vaccinales remportera les suffrages.

 

  1. Nous devons donc tout faire pour enrayer les agissements d’une junte politico-médicale criminelle.

 

De tradition hispanique et portugaise comme représentant des assemblées, les juntes, désormais associées à la catégorie politique du gouvernement autoritaire d’un pouvoir militaire, sont apparues en Amérique Latine au cours du XIXè siècle, mais aussi en Europe au XXè siècle, comme préludes aux coups d’Etat (général Gomes da Costa,1926, au Portugal) et pronunciamientos modernes (Primo de Rivera et Franco, 1923 et 1936, en Espagne), ou encore de Pinochet (1973, au Chili), consacrant l’orientation à droite des forces armées. Pratique historique et politique ont montré que les juntes présentent toujours comme caractéristique commune de cesser d’être un organisme provisoire avant leur remplacement par un gouvernement civil et démocratique restauré, avant que de s’ériger finalement en dictature, l’autre constante étant que toute junte qui dépose un régime légal à la suite d’un coup d’Etat (régime devenu invivable et fragile parce qu’épuisé politiquement, socialement et économiquement) se substitue finalement à lui de manière plus ou moins définitive[ii].

Généralement, une junte militaire (qui combine les pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires) est par essence opposée à un régime démocratique caractérisé selon la norme communément admise par la distinction ou la séparation des pouvoirs constitutionnels. Une junte suspend toujours ou encadre de manière rigide les droits démocratiques et les libertés publiques tels que liberté d’expression et d’association, droit de vote, etc. Le plus souvent, pendant sa durée, il n’y a plus ni élection ni représentation parlementaire, du moins en mesure d’exercer de réels pouvoirs. Les partis d’opposition sont interdits sinon contrôlés de manière absolue, au même titre que les organisations et instruments de la société civile (media, presse, radio, télévision, réseaux sociaux). L’Habeas corpus, et les règles d’un État de droit , là où ils existent encore, sont le plus souvent bafoués, censurés, supprimés ou revisités au nom de l’urgence du moment, toujours inscrite dans l’horizon d’un calendrier par essence sans cesse repoussé, rythmé par des mesures successives alternant le chaud et le froid, mais toujours guidées par plus de contraintes.

Une junte s’empare donc du pouvoir dans une situation de crise et d’instabilité, sinon dans une situation marquée par de fortes tensions politiques. Le groupe de militaires qui est à l’origine du coup d’État prépare clandestinement son projet, en opposition aux règles qui établissent la suprématie du pouvoir civil sur le pouvoir militaire.

La France, dont on rappellera qu’elle a inventé la pratique du Coup d’Etat et dispose à ce titre d’une très solide tradition historique de régimes autoritaires, glisse depuis désormais deux ans de manière insidieuse et accélérée vers ce type de pouvoir. Ce glissement particulièrement rapide vers une société dystopique incontestable présente toutefois une caractéristique spécifique particulièrement originale qui tient au fait que le pays est de facto et de jure dirigé par une véritable junte dépourvue de sa dimension militaire. La France est dirigée par une sorte de Camarilla ou de Caste politique, industrielle et financière, otage complaisant et zélé d’intérêts pharmaceutiques criminels dont le but est l’instauration d’une dictature sanitaire qui s’efforce d’asseoir son pouvoir par une pratique où tous les coups sont permis, faisant appel au fait du Prince prétendument légitimé par une caution scientifique et médicale dépourvue de crédibilité, une division et un clivage de la société, le tout assorti d’un dévoiement des règles de droit détruites au rythme de mesures autoritaires qui se succèdent par la collaboration active et courtisane d’institutions parlementaires qui n’ont que faire des libertés fondamentales comme de la légalité dont elles ne sont plus les gardiennes (Conseil d’Etat et Conseil Constitutionnel).

Sans être composée de militaires, cette junte originale qui s’est installée dans notre pays sur les décombres d’un macronisme traître à la France et aux Français, et que je qualifierais de junte médico-scientifique, procède à une militarisation politique-sanitaire-économique et policière de la société toute entière. Celle-ci est destinée à être totalement assujettie et contrôlée par un nouveau type de pouvoir validé dans ses agissements criminels par une population apeurée, anomique, dont la majorité ne veut surtout pas se poser les questions qui reviendraient à déranger une zone de confort pourtant déjà insidieusement rongée et en tout état de cause irrémédiablement et inéluctablement naufragée.

Cette junte médico-scientifique n’est à l’échelle nationale que l’une des représentations d’intérêts industriels et financiers parfaitement identifiés qui ont mis l’industrie pharmaceutique au premier plan avec la santé désormais considérée comme le nouveau paradigme d’une source illimitée de profit, le tout enserré dans des normes médicales et des choix politiques et sanitaires qu’il est interdit de discuter.

Pareille situation, pareille dérive ne peuvent sérieusement prospérer, sauf à vouloir précipiter la France dans un désastre inimaginable.

Je m’y refuse de la manière la plus absolue qui soit.

 

Voici, pour compléter mon propos, deux articles publiés sur l’excellent site d’Eric Verhaeghe (Le Courrier des Stratèges[iii]). 

L’importance et la clarté de ces documents qui sont plus que des alertes est telle qu’il m’est impossible de ne pas les diffuser et de vous demander de le faire à votre tour. Lisez, comprenez et tirez-en les conclusions qui s’imposent.

Une guerre d’asservissement terrible nous a été déclarée.

Nous devons la gagner. Impérativement. Notre Liberté est à ce prix.

Car rien, strictement rien, ne justifie l’instauration d’un Passe Vaccinal.

Rien, strictement rien, ne justifie parallèlement le fichage complet, incontrôlable, irréversible, à vie, de toutes les informations relatives à ce qui n’est actuellement qu’un Passeport Vaccinal, prélude à un Passeport européen total sans lequel nous ne serons plus rien et qui nous autorisera que ce qui nous sera éventuellement permis temporairement et arbitrairement par une autorité aveugle.

 

  1. Le passe vaccinal, une mesure de ségrégation que même Vichy n’avait pas osée

On a entendu Olivier Véran expliquer sans vergogne que le passe vaccinal était une forme « discrète » d’obligation vaccinale, bien plus efficace que l’obligation elle-même car elle atteint directement les non-vaccinés dans leur vie quotidienne.

On apprend aussi incidemment que le gouvernement passera par un amendement parlementaire pour imposer le passe sanitaire dans les entreprises. Beaucoup ont comparé ces dispositions aux mesures d’exclusion des Juifs de certaines professions adoptées par Vichy… à cette différence près que Vichy n’avait jamais osé aller aussi loin dans la ségrégation entre Français.

Le passe vaccinal pour la vie quotidienne, et le passe sanitaire en entreprise, devraient constituer d’importants traumatismes dans la société française, dont les bons élèves de la mondialisation que sont Emmanuel Macron et Olivier Véran sous-estiment la portée, avec leur mentalité d’apprentis sorciers.

Même des vaccinés chevillés au corps prennent désormais fait et cause contre une mesure tombée du ciel avec des raisons qui paraissent douteuses à tout le monde.

  1. Le passe vaccinal en ordre dispersé

Nous avons eu l’occasion hier de dire combien l’introduction du passe vaccinal était désordonnée et douloureuse pour le gouvernement. Nous avons aussi souligné son rôle de fumigène pour dissimuler la gravité de la situation économique.

On a appris avant-hier que le gouvernement n’introduirait finalement pas le passe sanitaire en entreprise dans le projet de loi, mais qu’il laisserait des députés complices le proposer par le biais d’un amendement parlementaire.

Cette mécanique est bien connue : elle évite une étude d’impact préalable qui écrirait noir sur blanc que le gouvernement veut imposer cette mesure envers et contre tout, et d’abord contre des partenaires sociaux pourtant très peu virulents, et tous acquis à la cause de la vaccination.

Elle est au demeurant toxique pour la représentation nationale : elle souligne que les députés ne sont que des pantins entre les mains du chef de parti qui les investit aux élections.

Je crois savoir que beaucoup s’en souviendront le moment venu.

Reste qu’un projet de loi de cette importance cruciale pour les libertés républicaines présenté en Conseil des Ministres entre Noël et Nouvel An, avec l’intention affichée de le durcir sans respecter les procédures habituelles fait sévèrement tache dans le paysage macroniste.

Pas sûr que tout cela lui soit très favorable.

  1. Même Vichy et Pétain n’avaient pas osé

On remarquera que la ségrégation anti-vaccinés va crescendo depuis cet été, et qu’elle est désormais beaucoup plus dure que ce que Vichy et Pétain avaient osé vis-à-vis des Juifs.

Ainsi, depuis cet été, 3 millions de soignants sont-ils obligés de se faire vacciner, sous peine d’être interdits d’exercer, et 2 millions de salariés sont obligés de présenter quotidiennement un passe sanitaire pour aller travailler.

Cette situation est ahurissante.

En étendant le passe sanitaire aux 16 millions de salariés restants par l’intermédiaire d’un amendement parlementaire, le gouvernement choisit une mesure d’apartheid plus dure que l’exclusion des Juifs sous Pétain.

Rappelons en effet que le premier statut des Juifs, datant du 3 octobre 1940, avait “simplement” exclu les Juifs de certaines fonctions, avec des limites substantielles.

Voici le texte qui avait été promulgué à l’époque et qui disait ceci :

Article 1 :

Est regardé comme juif, pour l’application de la présente loi, toute personne issue de trois grands-parents de race juive ou de deux grands-parents de la même race, si son conjoint lui-même est juif.

Article 2 :

L’accès et l’exercice des fonctions publiques et mandats énumérés ci-après sont interdits aux juifs :

1. Chef de l’État, membre du Gouvernement, conseil d’État, conseil de l’ordre national de la Légion d’honneur, cour de cassation, cour des comptes, corps des mines, corps des ponts et chaussées, inspection générale des finances, cours d’appel, tribunaux de première instance, justices de paix, toutes juridictions d’ordre professionnel et toutes assemblées issues de l’élection.

2. Agents relevant du département des affaires étrangères, secrétaires généraux des départements ministériels, directeurs généraux, directeurs des administrations centrales des ministères, préfets, sous-préfets, secrétaires généraux des préfectures, inspecteurs généraux des services administratifs au ministère de l’intérieur, fonctionnaires de tous grades attachés à tous services de police.

3. Résidents généraux, gouverneurs généraux, gouverneurs et secrétaires généraux des colonies, inspecteurs des colonies.

4. Membres des corps enseignants.

5. Officiers des armées de terre, de mer et de l’air.

6. Administrateurs, directeurs, secrétaires généraux dans les entreprises bénéficiaires de concessions ou de subventions accordées par une collectivité publique, postes à la nomination du Gouvernement dans les entreprises d’intérêt général.

Article 3 :

L’accès et l’exercice de toutes les fonctions publiques autres que celles énumérées à l’article 2 ne sont ouverts aux Juifs que s’ils peuvent exciper de l’une des conditions suivantes :

a- : Être titulaire de la carte de combattant 1914-1918 ou avoir été cité au cours de la campagne 1914-1918 ;

b- : Avoir été cité à l’ordre du jour au cours de la campagne 1939-1940 ;

c- : Être décoré de la Légion d’honneur à titre militaire ou de la médaille militaire.

Article 4 :

L’accès et l’exercice des professions libérales, des professions libres, des fonctions dévolues aux officiers ministériels et à tous auxiliaires de la justice sont permis aux juifs, à moins que des règlements d’administration publique n’aient fixé pour eux une proportion déterminée. Dans ce cas, les mêmes règlements détermineront les conditions dans lesquelles aura lieu l’élimination des juifs en surnombre.

Article 5 :

Les juifs ne pourront, sans condition ni réserve, exercer l’une quelconque des professions suivantes :

Directeurs, gérants, rédacteurs de journaux, revues, agences ou périodiques, à l’exception de publications de caractère strictement scientifique.

Directeurs, administrateurs, gérants d’entreprises ayant pour objet la fabrication, l’impression, la distribution, la présentation de films cinématographiques ; metteurs en scène et directeurs de prises de vues, compositeurs de scénarios, directeurs, administrateurs, gérants de salles de théâtres ou de cinématographie, entrepreneurs de spectacles, directeurs, administrateurs, gérants de toutes entreprises se rapportant à la radiodiffusion.

Des règlements d’administration publique fixeront, pour chaque catégorie, les conditions dans lesquelles les autorités publiques pourront s’assurer du respect, par les intéressés, des interdictions prononcées au présent article, ainsi que les sanctions attachées à ces interdictions.

Article 6 :- En aucun cas, les juifs ne peuvent faire partie des organismes chargés de représenter les professions visées aux articles 4 et 5 de la présente loi ou d’en assurer la discipline.

Article 7 :

Les fonctionnaires juifs visés aux articles 2 et 3 cesseront d’exercer leurs fonctions dans les deux mois qui suivront la promulgation de la présente loi. Ils seront admis à faire valoir leurs droits à la retraite s’ils remplissent les conditions de durée de service ; à une retraite proportionnelle s’ils ont au moins quinze ans de service ; ceux ne pouvant exciper d’aucune de ces conditions recevront leur traitement pendant une durée qui sera fixée, pour chaque catégorie, par un règlement d’administration publique.

Article 8 :

Par décret individuel pris en conseil d’État et dûment motivé, les juifs qui, dans les domaines littéraire, scientifique, artistique, ont rendu des services exceptionnels à l’État français, pourront être relevés des interdictions prévues par la présente loi. Ces décrets et les motifs qui les justifient seront publiés au Journal officiel.

On le voit, ce texte qui nous fait honte aujourd’hui prévoyait des interdictions limitées et une indemnisation pour les personnes interdites d’exercer leur emploi.

Les lois macroniennes ne prévoient même pas d’indemnisation !

Au passage, il ne serait pas inintéressant de saisir le Conseil d’Etat sur cette rupture d’égalité, même si nous avons tous bien compris que les conseillers d’Etat d’aujourd’hui ne défendent pas mieux le droit qu’en octobre 1940. Question de culture de corps, sans doute…

Question de trahison par essence, surtout, de la part de gens qui n’ont en réalité aucune idée de ce que sont la paix, la concorde et la Res Publica dans la protection des droits fondamentaux et libertés publiques.

  1. Macron et les politiciens font pire que les heures les plus sombres de notre histoire

Rappeler que les lois macroniennes sont bien plus rudes que les dispositions de Vichy en matière de ségrégation antisémite n’est pas inutile. Macron et la classe politique, en particulier de gauche, n’ont jamais de mots assez durs pour dénoncer « les heures les plus sombres de notre histoire » sous ce régime antisémite que fut l’Etat français du maréchal.

Macron a même eu l’effronterie d’un passage à Vichy pour dire tout le mal qu’il pensait de cette époque.

Mais, rétrospectivement, nous nous apercevons que Vichy n’avait pas osé cette brutalité vis-à-vis de ses victimes. Et, sur le fond, Macron et les amis du passe sanitaire et du passe vaccinal ont battu des records de haine.

Nous avons d’ailleurs souligné comment des présidents de fédération de médecins (en l’espèce Jean-Philippe Masson, président des radiologues) appelaient d’ores et déjà à affamer les non-vaccinés. Ceux qui sont indignés par cet appel à la haine peuvent participer à la campagne de shaming organisée par Rester libre ! contre ce sinistre personnage, influent au sein de l’Institut Santé de Frédéric Bizard.

En 1944, lorsque les troupes alliées ont progressé sur le territoire national, l’épuration s’était chargée de faire le ménage (partiel) vis-à-vis de certains abus.

Ce petit détail historique mériterait d’être longuement médité par Macron, Véran, Masson, et autres partisans de la haine.

  1. Nouveau passe sanitaire européen conditionné à une 3è dose, sanctions et discriminations en vue pour les non vaccinés

Avec une période d’acceptation réglementée et uniformisée sur un délai de 9 mois pour les certificats de vaccination, les voyages au sein de l’UE connaitront de nouvelles restrictions. La Commission a adopté de nouvelles règles relatives au certificat numérique COVID de l’UE sous condition d’une troisième dose de rappel. Le Courrier des Stratèges fait le point sur des règlements très bureaucratiques.

A- Faciliter la circulation « en toute sécurité »

 

 

Sans surprise, l’Europe va imposer une durée de validité de 9 mois pour le passe sanitaire. Cette décision fait suite à la demande du Conseil européen qui a été formulée lors de la réunion qui s’est tenue le 16 décembre 2021. Ces nouvelles règles devraient pouvoir concourir au maintien d’un bon fonctionnement du marché unique. 

Mais comment donc !

Le certificat numérique de l’UE est destiné à réguler les déplacements des citoyens. 807 millions de certificats ont été attribués jusqu’à maintenant. En tout 35 pays dans le monde ont repris le système adopté par l’UE.

Pour rappel, les règlementations relatives aux déplacements intra-UE sont variables d’un pays à un autre, et les pays membres voudraient arriver à ce que l’ensemble soit orchestré en toute uniformité. Au niveau de la période de validité des certificats, cela se réfère principalement aux avis du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies qui préconisent une dose de rappel dans les six mois qui suivent la primovaccination. Après les 6 mois réglementaires, il sera encore possible de bénéficier d’une période de tolérance d’une durée de trois mois.

Sur un autre versant, les règles en termes d’encodage des certificats de vaccination ont également été mises à jour afin de mieux distinguer les certificats qui affichent un schéma de primovaccination complet et les certificats qui ont été attribués suite à l’injection de doses de rappel. En ce sens, l’enregistrement des doses de rappel se fera comme suit : 2/1 dans le cas d’une dose de rappel suite à l’administration d’un vaccin ne nécessitant qu’une dose unique ou bien suite à l’injection d’une dose de vaccin à double dose chez une personne rétablie ; et 3/3 pour traduire une dose de rappel qui fait suite à une primovaccination à 2 doses.

B- A quoi le règlement sert-il ?

Le règlement relatif au certificat numérique de l’UE a été adopté le 14 juin 2021 par le conseil européen et le parlement. Il était encore difficile à l’époque de jauger et juger de la durée de protection que conféraient les vaccins.Vu sous cet angle, il ne semblait pas possible de décider uniformément de la période d’acceptation, ce qui n’a pas été le cas pour les données relatives aux certificats dits de rétablissement.On comprend donc pourquoi les règles relatives à la durée d’acceptation des certificats de vaccination ont toujours relevé d’un choix particulier pour chaque Etat membre.

Toutefois, actuellement, dans un contexte où les doses de rappel sont de plus en plus administrées, plusieurs États n’ont pas hésité à définir des règles qui touchent la durée de validation des certificats de vaccination. Ces recommandations ont ainsi été formulées en considération du fait que la protection conférée par les vaccins est de moins en moins performante avec le temps.Dans un tel contexte, il est légitime d’avoir de sérieux doutes sur les motifs de cette campagne de 3e dose de vaccination.

 

L’on voit surtout que c’est la Commission Européenne qui pousse à la vaccination obligatoire.

 

En parallèle, Pfizer a déjà hérité d’un contrat de 1,8 milliard de doses, amplement suffisant pour approvisionner les rappels au sein de l’UE.

Pour mémoire, les nouvelles règles relatives à cette troisième dose entreront en vigueur à compter du 10 janvier 2022. »

Voilà.

Vous savez tout.

Vous êtes prévenus.

Rejoignez-moi pour agir.

La guerre qui nous a été déclarée, car c’en est vraiment une, ne fait que commencer.

Elle nous concerne tous, qui que nous soyons, par-delà nos statuts sanitaires et médicaux, « vaccinés » et non-vaccinés.

Elle sera dure et impitoyable mais soyez-en persuadé : nous la gagnerons.

Reprenez vos forces et retrouvez-vous durant cette trève de Noël que je vous souhaite heureuse, pour vous, vos proches, et vos amis.

Renaud Bouchard

[i] Causeur 22 décembre 2021, https://www.causeur.fr/allemagne-wolfgang-kubicki-nous-sommes-dans-une-phase-critique-de-letat-de-droit-220757?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=3fa83308a9-Newsletter_4_fevrier_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-3fa83308a9-57275213

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