Effondrement à l’hôpital et attente sur les brancards en Angleterre… ça fait 500 morts par semaine mais pas en France !

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Vous savez, un vieux singe plein de sagesse m’avait appris dans ma jeunesse que pour savoir véritablement ce qu’il se passait chez nous, il était important de regarder ce qu’il se disait de nous à l’étranger et ce qu’il s’y passait également.

Il a de cela bien longtemps. C’était il y a 30 ans que ce vieux maître expliquait cela au jeune padawan que j’étais.

Ce conseil n’a jamais pris une ride durant ces 3 décennies qui se sont écoulées.

Comme vous le savez, tout ce qui arrive de mal au Royaume-Uni est lié au Brexit.

Tout est la faute du Brexit selon la parole européenne et l’évangile de sa sainteté de la Commission Européenne.

D’ailleurs les Anglais souffrent tellement du Brexit qu’ils en meurent…

Voici ce que dit le Times, pas franchement un journal complotiste ! Source ici. 

Les retards aux urgences « tuent jusqu’à 500 personnes par semaine ».

L’avertissement du médecin en chef alors que les hôpitaux luttent contre le manque de personnel, les retards dans les opérations, la grippe et le Covid.

La lenteur des temps de réponse et l’engorgement des services d’urgences seraient à l’origine de centaines de décès évitables chaque semaine.

Pas moins de 500 personnes meurent chaque semaine à cause des retards dans les soins d’urgence du NHS, a déclaré un médecin senior.

Le Dr Adrian Boyle, président du Royal College of Emergency Medicine (RCEM), a déclaré qu’une mauvaise saison de grippe accentuait la pression sur des services déjà très sollicités.

L’effondrement des délais de réponse des ambulances, l’engorgement des unités d’urgence et la montée en flèche des taux de rotation du personnel contribuent à des décès évitables, a-t-il déclaré.

« Nous pensons qu’entre 300 et 500 personnes meurent chaque semaine des suites de retards et de problèmes liés aux soins d’urgence », a-t-il déclaré à Times Radio.

Ces commentaires ne feront qu’amplifier les inquiétudes sur l’état des services de santé, alors que des milliers d’ambulanciers, d’infirmières et de médecins se préparent à débrayer à la fin de l’année.

Mais en France, les ministres sont « contents » et le président est « heureux » du haut de son palais.

En France, tout va bien puisque nous n’avons pas eu de Brexit à la française n’est-ce pas !

Ha, on me dit dans mon oreillette que tout n’est pas si rose et que l’hôpital français serait dans le même état que l’hôpital anglais.

Car, oui, toutes les semaines, dans notre pays, des centaines de gens, des centaines de nos compatriotes meurent sur les brancards dans les hôpitaux.

Oui.

Tous les jours.

Il se passe ici la même chose que là-bas, Brexit ou pas, ce n’est pas le problème.

Le problème c’est nous préférons payer les guerres, payer les intérêts exorbitants sur des dettes toujours plus grandes que de financer réellement notre système de soin.

Ici, comme là-bas, le problème est le même et les « élites » qui nous dirigent, nous mènent toute dans la même direction, celle du précipice.

Mais chez nous, nous n’avons pas même le courage d’évoquer le sujet de l’effondrement de notre système de santé.

Achevé par le Covid et l’obligation vaccinale, par la lâcheté des grands professeurs et le silence des syndicats le doigt sur la couture.

Alors, silence on meurt, mais en Angleterre, au moins, la presse vous le dit.

Ici, l’hypocrisie domine. Toujours.

Charles SANNAT

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