Coronavirus : « Restez chez vous, je vois encore trop de gens dans la rue” interview terrible d’un médecin en chef

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Traduction : L’interview (source telegram pour la traduction, article en fin de texte)

Traduction d’une interview terrible du médecin en chef de l’hôpital de Bergame ( Lombardie ) sur le tri des malades : “Nous sommes obligés de choisir qui soigner ou non. Le choix se fait par rapport à l’âge et à l’état de santé, comme dans toute situation de guerre. Restez chez vous, je vois encore trop de gens dans la rue”

Il y a donc vraiment un triage effectué ?
– “Bien sûr. Dans cette unité, utilisée seulement en cas d’événements de masse, ne sont admis que les gens en insuffisance respiratoire due à la pneumonie Covid-19. Les autres : à la maison”

Il se passe quoi ensuite ?
– “on les place en “ventilation non invasive”. C’est la première étape”

Quelles sont les suivantes ?
– “ Tot le matin, en même temps que les soignants des Urgences, passe le réanimateur. Son avis est décisif”

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Pourquoi son avis est si important ?
– “Outre l’âge et le cadre général, il évalue la capacité des patients à survivre à une intervention réanimatoire”

De quoi parle-t-on exactement ?
– “L’infection causée par le coronavirus est une pneumonie interstitielle. Une forme très agressive qui impacte violemment l’oxygénation du sang. Les patients les plus touchés deviennent hypoxiques : ils n’ont plus assez d’oxygène dans l’organisme”

Quand arrive le moment de faire un choix ?
“Juste après le passage du réanimateur. Nous sommes obligés de faire ce choix. Au maximum un ou deux jours après l’admission. La ventilation non invasive n’est qu’une phase temporaire. Malheureusement il y a une disproportion entre les ressources hospitalières, les lits dispos en thérapie intensive et le nombre de malades en situation critique. Nous ne pouvons pas intuber tout le monde.”

A ce moment là que se passe-t-il ?
“ ceux pour qui on décide de poursuivre les soins sont intubés et on les place sur le ventre pour favoriser la ventilation des zones basses des poumons “

Par rapport au choix, il existe une règle écrite ?
“Pour le moment, contrairement à ce que je lis, non.
Dans les faits, même si je me rends compte que c’est terrible de dire ça, on évalue très attentivement les patients atteints de graves maladies cardio-respiratoires, et les personnes ayant des problèmes graves aux coronaires, parce qu’ils tolèrent mal l’hypoxie aiguë et ont peu de chances de survivre à la phase critique».

Et donc ?
– “Si une personne a entre 80 et 95 ans et une grosse insuffisance respiratoire, on ne poursuit généralement pas les soins. De même, si une personne se présente atteinte du virus avec en plus une insuffisance à plus de trois organes vitaux, elle n’a statistiquement aucune chance de survie au stade grave de l’infection. C’est comme si elle était déjà morte.”

Vous la laissez donc partir ?
– “Ca aussi c’est une phrase terrible, mais la réponse est oui. Nous ne sommes pas en condition de tenter ce qu’il convient d’appeler des miracles. C’est la triste réalité”

En temps normal ce n’est pas le cas ?
– “ Non. En temps normal il y a aussi une évaluation pour savoir si un patient a une chance de survivre à une intervention. Mais la ca se fait à une échelle beaucoup plus large”

Et vous les médecins vous supportez une telle situation ?

-Certains d’entre nous en sont malades. Les plus jeunes surtout, les petits nouveaux à peine arrivés qui se retrouvent de bon matin à devoir choisir entre la vie et la mort d’un être humain”

Et vous ?
– “ Pour l’instant j’arrive à dormir la nuit. Parce que je sais que le choix est basé sur l’hypothèse que certains, presque toujours les plus jeune, ont plus de chances de survivre que l’autre. Au moins, c’est une consolation».

Que pensez-vous des dernières mesures prises par le gouvernement ?
– “Une quarantaine pour coincer le virus dans certaines zones, c’est une bonne idée. Mais c’est une mesure qui arrive avec deux semaines de retard. Le plus important de toute façon est ailleurs”

C’est à dire ?
“Restez à la maison, restez à la maison, restez à la maison. Je ne le répéterai jamais assez. Je vois trop de gens qui se promènent dans la rue comme si de rien n’était.
Vous n’avez pas la moindre idée de ce qui se passe dans les hôpitaux et vous ne voulez pas le savoir. Restez à la maison”

Vous manquez de personnel ?
– “Oui. Nous travaillons presque 24h/24 et nous sommes épuisés. Physiquement mais aussi émotionnellement. J’ai vu pleurer des infirmières avec 30 ans d’expérience, des médecins faire des crises de nerf. Personne n’a idée de ce qu’il se passe dans les hôpitaux. C’est pourquoi j’ai accepté cette interview”

Le droit aux soins existe encore ?
-“En ce moment il est menacé du fait qu’on ne puisse pas traiter en même temps la situation ordinaire et une situation exceptionnelle. Les soins standards peuvent prendre des retards qui risquent de s’avérer gravissimes”

Vous avez un exemple ?
– “ normalement un appel pour un infarctus est traité en quelques minutes. Aujourd’hui vous pourriez attendre une heure si ce n’est plus”

Vous avez une explication à tout ceci ?
“Je préfère éviter d’en chercher une. Je me dis que c’est comme la chirurgie en cas de guerre. On sauve la peau seulement à ceux qui ont une chance. C’est ça qui est en train de se passer. “

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1 COMMENTAIRE

  1. Quelle horreur, le nazisme est de retour! Je parie que les élites ont droit à un traitement de faveur! E t il arrive à dormir la nuit? Ça me troue le c…

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