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Le porte-parole du ministère de la Défense russe a démenti les déclarations de Washington qui prétend avoir ciblé les installations pétrolières de l’État islamique en Syrie et accuse les États-Unis de n’avoir bombardé que les infrastructures syriennes.

« Miraculeusement, seuls les champs pétroliers capturés par Daech qui ont permis aux terroristes de gagner des dizaines millions de dollars chaque mois grâce à la vente illégale du pétrole et de recruter des mercenaires autour du monde ne sont pas tombés sous le feu de la coalition occidentale menée par les États-Unis », a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense russe Igor Konachenkov. Plus tôt dans la journée, le chef de la CIA, John Brennan avait accusé la Russie d’avoir pratiqué « une tactique de terre brûlée » en Syrie.

« La coalition internationale, dirigée par Washington, a méthodiquement détruit l’infrastructure syrienne, depuis 2012, afin d’affaiblir son gouvernement légitime et ce, en dépit de la menace pour la population civile », a-t-il poursuivi.

Selon le général Igor Konachenkov, Washington essaie ainsi de « couvrir ses arrières pour l’avenir », se rendant compte que les États-Unis seraient bientôt jugés responsables des actes de la coalition.

« John Brennan [directeur de la CIA] est parfaitement au fait des résultats réels des actions russes en Syrie. À l’attention particulière de la CIA et d’autres services spéciaux de ce type, nous les avions annoncés lors de la conférence finale de l’année du ministère de la Défense russe », a-t-il souligné en rappelant que la Russie, la Turquie et l’Iran avaient signé un accord de cessez-le-feu en Syrie et entamé des préparations aux négociations de paix à Astana.

La coalition internationale dirigée par les États-Unis déclare avoir frappé les positions de Daech en Syrie depuis 2014 sans autorisation des autorités de Damas. Entre-temps, les forces spéciales américaines ont soutenu des groupes armés de l’opposition dite « modérée » en lutte contre le gouvernement syrien.

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