Chaque année en France, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles. Pourtant, dans 73 % des cas, les plaintes sont classées sans suite. Derrière ces chiffres terrifiants se cache une réalité bien plus dérangeante : la justice française abandonne les enfants aux prédateurs. Entre lenteur administrative, déni institutionnel et impunité presque systématique, le système judiciaire semble avoir démissionné.
Ce vide n’est pas théorique, il est concret. Il expose chaque jour des milliers de mineurs à des récidivistes qui savent que les sanctions sont rares, voire inexistantes. Dans l’ombre de cette inaction, des réseaux pédocriminels prospèrent. Organisés, discrets, méticuleux, ils utilisent les réseaux sociaux, les messageries chiffrées et les jeux en ligne pour piéger, manipuler et exploiter. Ils ne se cachent plus, car ils n’en ont plus besoin.
Face à cette abdication, certains citoyens ont décidé de résister. L’association 211 infiltre ces réseaux, piège les prédateurs, révèle leur modus operandi. Ils ne sont ni enquêteurs officiels ni justiciers autoproclamés, mais des citoyens qui refusent le silence. En utilisant des profils fictifs de mineurs, ils mettent en lumière une réalité que les institutions refusent d’affronter : celle d’un système judiciaire inefficace, d’un État complice par inaction, et d’enfants livrés à eux-mêmes.
Ce documentaire donne la parole à d’anciens consommateurs de contenus pédopornographiques qui dévoilent la mécanique d’un système mondial, normalisé et banalisé. À travers leurs aveux et les actions de terrain menées par l’association 211, une vérité brute émerge : la pédocriminalité en ligne est un phénomène de masse, organisé, toléré et protégé par l’inaction étatique.
Tant que la justice détournera le regard, d’autres le feront à sa place. Et ils ne s’arrêteront pas.
Un monde où un prédateur peut discuter avec un enfant en trois clics, c’est un monde que Sarah Frikh refuse d’accepter.
Ce documentaire exclusif proposé par Sarah Frikh et exclusivement sur GPTV Investigation, vous plonge dans une réalité brutale : des citoyens mènent la guerre que l’État refuse de livrer. Pour la première fois, ils parlent. Sans filtre. Et un ancien addict à la pédocriminalité ose témoigner.