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Bienvenue dans Le Meilleur des Mondes : Passeports Vaccinaux Numériques et Capitalisme de Surveillance !

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« Les gens étaient alors prêts à ce que même leurs appétits soient contrôlés. Tout pour une vie tranquille. Nous avons continué à contrôler depuis lors. Cela n’a pas été très bon pour la vérité, bien sûr. Mais ça a été très bon pour le bonheur. On ne peut pas avoir quelque chose pour rien. Le bonheur se paie. Vous le payez, M. Watson, parce que vous vous intéressez trop à la beauté. »

Aldous Huxley, Brave New World, Le Meilleur des Mondes (1931)

brave new world

Le Contrôleur général des Armées René Carmille(1186-1945) qui fut sans doute le premier hacker de l’histoire après avoir vu les dangers du monde mécanographique qu’il avait développé en créant les bases de ce qui deviendra par la suite le numéro INSEE, serait sans doute terrifié par ce qu’il verrait aujourd’hui à propos du contrôle des populations et du crédit social généralisé qui se met en place avec les passeports sanitaires du nouvel ordre vaccinal mondial.

Un monde déjà en devenir et rempli d’inquiétantes promesses

René Carmille, dont on a fort heureusement réhabilité la mémoire, mérite à lui seul une étude approfondie dont le Lecteur trouvera en annexe un aperçu passionnant sous les plumes de la démographe Michèle Tribalat1 et de Michel-Louis Levy (X 57)2.

Bien sûr, dira-t-on, personne ne pouvait imaginer ce qu’il adviendrait de l ‘usage comme du dévoiement de systèmes et d’applications déjà très modernes destinés à traiter de statistiques démographiques.

Chacun aura compris qu’il n’en est rien dès lors que l’on sait désormais parfaitement qui a fait quoi et comment depuis la parution et la confrontation fort intéressante des travaux effectués par le journaliste Edwin Black, dans son livre consacré à la firme IBM et à l’holocauste3, et Pierre-Eric Mounier-Kuhn, historien des technologies de l’information, à propos du développement des machines à cartes perforées et de leur utilisation pendant la Seconde Guerre mondiale4.

En réalité les outils étaient déjà bien présents et déjà très utilisés. Il ne suffisait plus que de les insérer dans un concours de circonstances et d’objectifs spécifiques pour leur imprimer une toute autre orientation et un tout autre usage.

L’Histoire et en perpétuel devenir, n’est-ce pas ?

Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir ce qu’il en est actuellement, en ce 26 octobre 2021.

Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, à ceci près qu’il semblerait que celui-ci brille un petit peu plus et que ses rayons soient plus ardents.

On n’arrête pas le progrès, n’est-ce pas ?

C’est effectivement ce que l’on pourrait penser au vu de ce brevet récemment déposé pour une technologie qui vise à surveiller les gens via leur activité numérique, à leur attribuer un score qui définit « le niveau potentiel d’activité de super propagation de chaque individu », puis à vacciner les gens en fonction de ce score5.

Le brevet propose de collecter un large éventail d’informations personnelles à partir de sources telles que les appareils mobiles, les applications, les enregistrements de navigation sur les médias sociaux, les enregistrements de paiement, les enregistrements médicaux, les enregistrements d’emploi, le gouvernement et les caméras de surveillance.

Il suggère également de collecter des informations personnelles très spécifiques via ces sources telles que :

  • Les données de géolocalisation précises.
  • La durée de séjour des personnes dans les lieux qu’elles visitent
  • Le taux de ventilation des lieux que les gens visitent
  • les images des personnes regardant l’écran de leur téléphone portable
  • Les sons émis par les microphones des appareils personnels
  • Les données de reconnaissance faciale.

Le brevet propose de nombreuses applications de surveillance potentielles pour ces données, notamment la détection de l’utilisation des transports publics par « géolocalisation et/ou mouvements réguliers de type « start-stop » qui correspondent à un profil de transport public », la surveillance du moment où les gens se lavent les mains par « analyse des sons de l’eau qui coule ou des mouvements d’une montre intelligente », et la vérification du port d’un masque par « analyse des images prises lors d’appels ou d’autres regards sur l’écran d’un téléphone portable ».

Une fois les données recueillies, la technologie décrite dans le brevet les analyse et attribue un « score » à leur appareil électronique. Elle suggère d’utiliser ce score pour prédire le « niveau potentiel d’activité de super propagation de chaque individu » et recommande de « vacciner en fonction du score ».

lucky luke

Non seulement le brevet suggère une surveillance électronique de masse des personnes pour créer un score de style crédit social qui détermine quand elles doivent être vaccinées, mais il propose également que la technologie puisse être déployée dans le cadre d’une « application obligatoire dédiée » où « le gouvernement peut ordonner aux citoyens d’installer une application dédiée sur leurs smartphones (ou d’autres appareils intelligents comme des tablettes, des montres intelligentes, des lunettes intelligentes, etc.) pour aider le gouvernement dans la logistique des procédures de vaccination. »

Le brevet ajoute que « dans certains modes de réalisation » de ce système obligatoire, « l’application et/ou le dispositif intelligent est configuré pour informer sur l’emplacement de l’utilisateur à tout moment et pour communiquer avec les dispositifs intelligents adjacents (via le Bluetooth par exemple (pour évaluer les interactions entre les utilisateurs, par exemple, le voisinage entre les utilisateurs, le mouvement des utilisateurs, etc.). »

En ce qui concerne les facteurs qui déterminent le score d’un individu, le brevet suggère que la profession d’une personne, ses données médicales, la nature et le type de lieux qu’elle visite, ses lieux fréquemment visités et la durée du temps qu’elle passe dans les lieux devraient être utilisés dans le cadre du calcul.

« Dans certains modes de réalisation, les sujets qui sont enclins à fréquenter des événements religieux ou laïques, comme dans une synagogue, une église ou une mosquée ou un lieu de danse, où les gens sont à proximité les uns des autres, et parlent, prient, chantent et/ou respirent profondément et/ou se mêlent davantage, recevront un score plus élevé (par exemple, pour un tel événement de contact) que ceux qui ne fréquentent pas les événements religieux », ajoute le brevet.

Le brevet a été approuvé le 31 août et fait suite à la mise en place par les gouvernements du monde entier de mesures de surveillance de plus en plus poussées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, telles que les passeports vaccinaux qui visent à exclure les personnes des activités économiques et sociales et les applications qui utilisent la géolocalisation et la reconnaissance faciale pour imposer la quarantaine.

Dans le même ordre des choses le Lecteur est invité à prendre connaissance des trouvailles d’un capitalisme décidément débordant d’énergie et d’imagination en train d’imposer à l’échelle mondiale un contrôle technologique qui devrait susciter une insurrection et une rébellion générales de la part du cheptel humain (et j’utilise ce terme à dessein) auquel il est en train de s’appliquer.

On ne saurait trop inviter les lecteurs à lire attentivement ou au moins parcourir en détail les mesures et outils en cours de projet et de déploiement que décrivent parfaitement deux excellents journalistes, Jeremy Loffredo et Max Blumenthal, dans leur article intitulé « Public health or private wealth ? How digital vaccine passports pave way for unprecedented surveillance capitalism6 ».

Actualité du passé antérieur et d’un futur terrifiant

Comme l’explique aussi la chercheuse Cynthia Chung à propos d’Aldous Huxley et de son Meilleur des Mondes en une analyse remarquable que nous citons ici pour partie et dont le lecteur trouvera la référence ci-après7, « Aldous est également cité dans une conférence qu’il a donnée au groupe Tavistock de la California Medical School en 1961 :

« Il y aura, dans la prochaine génération environ, une méthode pharmacologique pour que les gens aiment leur servitude, et pour produire une dictature sans larmes, pour ainsi dire, pour produire une sorte de camp de concentration indolore pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront en fait retirer leurs libertés, mais y prendront plutôt plaisir, parce qu’ils seront distraits de tout désir de se rebeller par la propagande ou le lavage de cerveau, ou le lavage de cerveau renforcé par des méthodes pharmacologiques. Et cela semble être la révolution finale. »

Aldous (Huxley) poursuit en déclarant un an plus tard, lors d’une conférence intitulée « La révolution ultime » au centre linguistique de l’UC Berkeley en 1962 :

« Nous sommes aujourd’hui confrontés, je pense, à l’approche de ce que l’on peut appeler l’ultime révolution, la révolution finale, où l’homme peut agir directement sur l’esprit et le corps de ses semblables… Nous sommes en train de développer toute une série de techniques qui permettront à l’oligarchie de contrôle qui a toujours existé et qui existera probablement toujours, d’amener les gens à aimer leur servitude. C’est, me semble-t-il, le nec plus ultra des révolutions malveillantes, dirons-nous, et c’est un problème qui m’a intéressé pendant de nombreuses années et sur lequel j’ai écrit, il y a trente ans, une fable, Le Meilleur des Mondes, qui est le récit d’une société utilisant tous les dispositifs disponibles et certains des dispositifs que j’ai imaginés comme étant possibles pour, tout d’abord, uniformiser la population, aplanir les différences humaines gênantes, créer, disons, des modèles d’êtres humains produits en série et disposés dans une sorte de système de castes scientifiques. »

Oui, oui, nous avons compris. Tout cela doit être pris comme des « avertissements » au public, une terrible nécessité qui se produira si la surpopulation n’est pas abordée (comme il l’explique clairement dans son Brave New World Revisited). La surpopulation s’accompagne d’une organisation excessive qui, à son tour, conduit aux progrès scientifiques de la technologie, dont Aldous nous dit qu’ils ne peuvent que conduire au totalitarisme. Ainsi, la croissance démographique et les progrès des sciences sont la plus grande menace pour l’humanité. Attendez, cela ressemble étrangement aux raisonnements de Mustapha Mond, avons-nous bouclé la boucle, qu’est-ce qu’Alde approuve et désapprouve exactement ici ? Devons-nous avoir une dictature scientifique afin d’éviter un système totalitaire sous la forme d’une dictature scientifique ?

Dans son ouvrage « Open Conspiracy : Blueprints for a World Revolution », H.G. Wells décrit sa vision d’une religion moderne :
.

..si la religion doit développer un pouvoir unificateur et directif dans la confusion actuelle des affaires humaines, elle doit s’adapter à cette tournure d’esprit tournée vers l’avenir et l’analyse de l’individualité ; elle doit se défaire de ses histoires sacrées… Le désir de rendre service, de subordination, d’effet permanent, d’évasion de l’affligeante mesquinerie et de la mortalité de la vie individuelle, est l’élément indéfectible de tout système religieux. Le temps est venu de dépouiller la religion de tout cela [le service et la subordination sont tout ce que Wells veut garder de la vieille relique de la religion]… L’explication du pourquoi des choses est un effort inutile… Le fait essentiel… est le désir de religion et non la façon dont il est apparu… La première phrase du credo moderne doit être, non pas « je crois », mais « je me sacrifie ». ‘

Hmm, est-ce la même Révolution que celle dont parle Aldous ? Après tout, il y a beaucoup de similitudes entre la description que fait H.G. Wells de sa « Religion moderne » et ce que prêche Aldous dans ses « Portes de la Perception », pour lequel Wells est sans doute une grande influence. Le désir d’échapper à l’affligeante mesquinerie et à la mortalité de la vie individuelle, que l’explication du pourquoi on fait quelque chose n’a pas d’importance, pour n’être motivé que par le désir d’une libération, d’une catharsis complète que seule la ferveur d’une expérience « religieuse », « spirituelle » peut provoquer.

C’est le désir qui compte, pas le souci de savoir pourquoi. Croire n’est même pas acceptable, car croire relève de la pensée, il s’agit simplement de s’abandonner, de se sacrifier. Il ne s’agit pas d’agir avec raison mais d’être possédé par son contraire même ; d’être dans un état d’existence où il n’y a pas de mots, et donc pas de pensées, juste un ressenti sensoriel direct.

L’accomplissement ultime est de s’abandonner complètement au monde extérieur, peut-être à une dictature sans larmes…

(Un peu comme maintenant, n’est-ce pas ? Pour « retrouver la vie d’avant », moyennant une petite vaccination et un « pass sanitaire », rien de grave, ne vous inquiétez-pas.)

Le lecteur doit savoir que Wells a écrit un livre intitulé « Le Nouvel Ordre Mondial » en 1940, et qu’il est le premier, à ma connaissance, explique Cynthia Chung, à avoir introduit ce terme désormais célèbre. Le lecteur doit également savoir que Julian Huxley (le frère d’Aldous Huxley) était co-auteur de « La science de la vie », une partie de la trilogie de Wells intitulée « Les grandes lignes de l’histoire » (1919), « La science de la vie » (1929) et « Le travail, la richesse et le bonheur de l’humanité » (1932) pour laquelle Wells n’a pas hésité à dire qu’elle devait être considérée comme la nouvelle Bible. Julian était également un membre éminent de la British Eugenics Society, dont il a été le vice-président de 1937 à 1944 et le président de 1959 à 1962. Des choix de vie intéressants de la part des auteurs de la « nouvelle Bible ».

De plus, le grand-père d’Aldous, Thomas Huxley (« le bouledogue de Charles Darwin »), était le professeur de biologie de H.G. Wells et a été l’une des plus grandes influences dans la vie de Wells, en promouvant les travaux de Charles Darwin et de Thomas Malthus (…). Bien que Thomas Huxley ait vécu avant l’époque de la « science » de l’eugénisme, il était un malthusien convaincu et on peut donc affirmer sans risque de se tromper qu’il aurait été eugéniste si on lui en avait donné la chance.

Ainsi, nous devrions considérer la mention par Aldous de l’élégante « ceinture malthusienne » dans son « Meilleur des Mondes » sous un jour peut-être plus sombre…

Et maintenant nous sommes prêts à franchir les portes de la perception sur Aldous lui-même, le vrai Huxley derrière l’illusion projetée. Nous ne trouverons peut-être pas l’infini à la fin de cette excursion, mais nous serons certainement mieux équipés pour faire la différence entre le soi et le non-soi de Huxley, entre ce qui est réel et ce qui est faux. »

Vaut-il mieux une fin terrifiante qu’une terreur sans fin ?

Encore faudrait-il apprécier la situation à sa juste mesure en tenant compte, par exemple, des pis-aller et des fausses solutions qui sont imposées à l’échelle nationale et internationale, en un ensemble qui traduit bien l’existence d’une planification concertée, par toutes ces « autorités qui nous veulent du bien » et ne voient rien d’autre que le cadenassage et le contrôle total des populations pour « les sauver » et, en réalité, les assujettir à ordre politico-sanitaire ou sanitaro-policier terrifiant auquel contribue toute la population de ceux qui croient avoir joué à « chat perché », qui se pensent préservés, sauvés, continuant pour certains à se persuader des bénéfices de leur vaccination dont ils commencent à comprendre qu’elle n’est peut-être pas aussi efficace qu’annoncé…

Imagine-t-on baisser les bras et accepter comme une fatalité la perspective que donne un article de l’éditorialiste Andreas Kluth8 publié par Bloomberg qui affirme que les nouvelles variantes du COVID-19 signifient que la pandémie sera « permanente » et qu’il y aura un « cycle sans fin » de restrictions, de sorte que l’idée que le monde reviendra à la normale à un moment donné est « presque certainement fausse » et que le SRAS-CoV-2 deviendra « notre ennemi permanent, comme la grippe mais en pire » ?

L’auteur cite « l’émergence continue de nouvelles variantes qui se comportent presque comme de nouveaux virus », ce qui signifie que « nous pourrions ne jamais atteindre l’immunité collective », car les vaccins actuels sont « impuissants face aux mutations à venir »« Si telle est la trajectoire d’évolution du SRAS-CoV-2, nous sommes dans des cycles apparemment sans fin d’épidémies et de rémissions, de restrictions et d’assouplissements sociaux, de verrouillages et de réouvertures », déclare Kluth. « Au moins dans les pays riches, nous nous ferons probablement vacciner quelques fois par an, contre la dernière variante en circulation, mais jamais assez rapidement ni assez complètement pour obtenir une immunité de groupe. »

Bien que la population mondiale ait été frappée par des pandémies plus graves, pour lesquelles elle disposait à l’époque d’une expertise médicale bien moindre et dont elle s’est finalement remise, M. Kluth qui n’est pas le premier à suggérer que la pandémie ne se terminera pas avant des années, pense d’une certaine manière que ce ne sera pas le cas avec le COVID.

Dans son livre Covid-19 : The Great Reset, le mondialiste du Forum économique mondial Klaus Schwab affirme que le monde ne reviendra « jamais » à la normale, même s’il admet que le coronavirus « ne constitue pas une nouvelle menace existentielle », de même qu’un haut responsable de l’armée américaine (identité inconnue) aurait également déclaré que le port de masques et la distanciation sociale deviendront permanents, tandis que Nick Paton Walsh, rédacteur en chef de la sécurité internationale de CNN, a affirmé pour sa part que le port obligatoire de masques deviendra « permanent »« fera simplement partie de la vie », et que le public devra « s’y faire ».

Certainement pas ! Au même titre qu’il existe une toute autre réponse à l’impasse que représente cette fausse alternative du «  » Mieux vaut une fin terrifiante qu’une terreur sans fin « .

Cette réponse est l’affirmation universelle, haut et fort, d’un refus absolu à ce monde qui se met en place.

Une affirmation qui, pour ma part, est et sera dans ses développement et sa mise en œuvre la première mesure inaugurale, immédiate et cardinale, d’un programme présidentiel, tant il est vrai que rien de solide, de sérieux, d’heureux, ne pourra être projeté, réalisé, construit et réussi tant que dureront cet emprisonnement et cette destruction complète de nos droits et libertés fondamentaux qui est en train de se produire.

Franchement, qui peut sérieusement vouloir de ce monde-là ?

Citoyens, préparez-vous à mettre votre Immuna Band…

immuna band
vache étiquette

Les étiquettes des bovins sont un peu comme leur passeport. Chaque boucle d’oreille en plastique porte le même numéro. Dans ce numéro à 10 chiffres, les deux premiers correspondent au code du département de naissance du veau/citoyen, et il est précédé des lettres FR, qui est le code de la France. Ce numéro est un numéro national d’identification que chaque veau/citoyen reçoit obligatoirement à sa naissance. L’éleveur commande les boucles d’oreille numérotées, les fixe à chacune des oreilles du veau/citoyen avant qu’il ait l’âge de 20 jours, et reporte les informations sur un registre. La vache ou le bœuf/ citoyen, citoyenne, garde les mêmes boucles d’oreille toute sa vie, jusqu’à l’abattoir. Elles permettent de connaître les différents lieux où est élevé l’animal, et d’enregistrer les vaccinations et les maladies qu’il a, a eues ou aura. Certains éleveurs /pays et dirigeants choisissent de mettre une boucle d’oreille avec une puce électronique intégrée à l’oreille gauche/ ou droite, selon la sensibilité politique… Cela leur permet d’enregistrer la croissance du veau/citoyen, puis de savoir quelle vache passe en salle de traite et combien de lait elle livre.9

Ce n’est pas gentil pour les vaches qui sont des animaux très doux quand on les connaît.

Mais, dites-moi, citoyen, je vois que vous n’avez pas vos étiquettes aux oreilles. Montrez-moi votre… Immuna Band ?

Sources et références :

1. Michèle Tribalat, Hommage à René Carmille, 25 janvier 2020, http://www.micheletribalat.fr/445376763

2. Michel Louis Lévy, « Justice pour René Carmille (1906) », La jaune et la rouge, revue des alumni de Polytechnique. https://www.lajauneetlarouge.com/justice-pour-rene-carmille-1906/ et surtout https://www.lajauneetlarouge.com/wp-content/uploads/2020/02/La_Jaune_et_la_Rouge_753_101-103.pdf

Voir aussi : Harshbarger (Dwight) : A Quiet Hero. A Novel of Resistance in WWII France, Mascot Books, Herndon, VA, 2018, https://www.goodreads.com/book/show/50081642-a-quiet-hero

3. Edwin Black, « IBM et l’Holocauste », Robert Laffont (2001).

Lire à ce propos l’ analyse d’Annette Wievorka, « Un beau sujet gâché », in Le Monde, Horizon Document, PP. 16 et 17, Mardi 13 février 2001, avec les contributions d’Hervé Le Bras, « Une illusion technique », https://scholar.lib.vt.edu/InterNews/LeMonde/issues/2001/monde.20010213.pdf et de Jean Catinchi, « Quand IBM collaborait avec les nazis », « https://www.lemonde.fr/archives/article/2001/02/13/quand-ibm-collaborait-avec-les-nazis_4182310_1819218.html

Cf. aussi à propos d’Edwin Black la notice Wikipedia très détaillée : https://fr.wikipedia.org/wiki/Edwin_Black

4. Pierre-Eric Mounier-Kuhn, interview de Laurent Mauriac, « Les nazis n’avaient nul besoin d’IBM pour leurs machines », Libération, 23 février 2001, https://www.liberation.fr/futurs/2001/02/23/les-nazis-n-avaient-nul-besoind-ibm-pour-leurs-machines_355673/

5. https://reclaimthenet.org/us-patent-surveilling-vaccinating-scores/, Un nouveau brevet propose une surveillance numérique pour vacciner les gens en fonction de leurs scores de type « crédit social », source et traduction effectués par Jade · Publié 25 octobre 2021 · Mis à jour 23 octobre 2021

Sourcé sur le remarquable site intitulé https://www.aubedigitale.com/un-nouveau-brevet-propose-une-surveillance-numerique-pour-vacciner-les-gens-en-fonction-de-leurs-scores-de-type-credit-social/

6. Jeremy Loffredo and Max Blumenthal , « Public health or private wealth ? How digital vaccine passports pave way for unprecedented surveillance capitalism », The Gray Zone, October 19,2021, https://thegrayzone.com/2021/10/19/health-wealth-digital-passports-surveillance-capitalism/

7. Cynthia Chung, « Who Will Be Brave in Huxley’s New World ? »., SCF,Strategic Culture Foundation, October 17, 2021, https://www.strategic-culture.org/news/2021/10/17/who-will-be-brave-in-huxley-new-world/

8. Andreas Kluth, « We Must Start Planning For a Permanent Pandemic. With coronavirus mutations pitted against vaccinations in a global arms race, we may never go back to normal », Bloomberg Opinion, 24 mars 2021, https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2021-03-24/when-will-covid-end-we-must-start-planning-for-a-permanent-pandemic

9. Source texte et images : https://www.imagesdoc.com/blog/questions-nature/pourquoi-les-vaches-ont-elles-une-petite-etiquette-aux-oreilles-jade-8-ans

Source : sott
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