« Abolir les milliardaires, lutter contre les inégalités… les âneries d’OXFAM ! ». L’édito de Charles SANNAT

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Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Notre monde manque cruellement de réflexion et de mise en perspective. Alors réfléchissons ensemble.

En France en particulier nous adorons haïr et détester les riches… Comme si les riches étaient riches parce que les pauvres étaient pauvres !

Comme si un non voyant ne voyait pas parce que les autres, eux,… voient.

La comparaison est surprenante n’est-ce pas ?

Et cela nous amène immédiatement en réflexion à cet amour stupide qui est le nôtre pour l’égalité qui est devenue une pathologie puisque nous confondons l’égalité des droits avec l’égalitarisme qui devient un fascisme comme les autres.

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Arrêtons nous nous sur ce qu’implique un monde d’égalité totale.

Dans un monde d’égalité totale, nous devrions être tous égaux.

Tous égaux, cela voudrait dire que nous devrions tous avoir la même chose. Ni plus, ni moins. Cela veut dire que nous ne pourrions exprimer aucune de nos différences. Si vous aimez le bleu et moi le rose… problème et inégalité. Non, nous serions habillés avec les mêmes vêtements, de la même couleur, nous aurions le même logement avec les mêmes meubles et le même nombre de petites cuillères. Nous parlerions forcément la même langue. Nous prendrions les mêmes médicaments. Ceux qui seraient plus grands que moi se verraient couper une partie des jambes, ceux qui seraient voyants, seraient obligés de se crever les yeux pour se rendre « égaux » avec les non-voyants, d’ailleurs, nous avons même des « expériences » qui consistent à tenter de faire vivre les handicaps des autres.

Ce que je veux vous montrer par ces exemples totalement outranciers, c’est que lorsque l’on pousse l’égalité vers l’égalitarisme nous créons une société étouffante et totalitaire qui est à l’inverse de ce que nous voulons encenser actuellement à savoir la diversité et… la liberté pour chaque individu de se définir comme il le souhaite.

Il n’y a pas plus stupide qu’une volonté d’égalité parfaite.

Revenons aux milliardaires !

Ils ne sont pas riches parce que vous êtes pauvres.

Ils ont simplement une plus grande capacité que vous à capter de la richesse honnêtement ou non, et c’est un sujet important et le seul valable. La question posée ici est celle de la création de richesse et les processus qui permettent cette création.

Ce matin un lecteur m’écrivait qu’il fallait cesser de raisonner « travail » qu’il fallait que l’humanité s’élève et que l’on « partage toutes les richesses » !

L’idée peut sembler bonne et généreuse, et puis le plus grand nombre y gagnerait. Enfin en théorie.

En pratique, tout ceci ne serait tout simplement pas efficace et même catastrophique .

Je m’explique.

La richesse actuelle est un stock.

Elle n’est pas un flux.

Si vous répartissez équitablement les milliards de nos milliardaires que vous aurez au passage juste volés, que se passera-t-il une fois que vous l’aurez fait ?

Simple. Chacun aura quelques milliers d’euros.

Suivons l’idée de notre ami lecteur, et disons que nous abolissons le travail en prenant les sous aux méchants riches qui spolient selon la dialectique gauchiste.

Que va-t-il se passer ?

Pendant quelques mois nous allons pouvoir dépenser de l’argent que l’on nous aura donné (à nous les gentils pauvres) après l’avoir pris aux autres. En fonction des goûts de chacun et des capacités de tous, la même somme durera plus ou moins longtemps. En fait vous ne pourrez pas dépenser très longtemps puisque personne ne travaillera pour réparer votre voiture, personne ne vous prendra en charge dans un hôpital puisque le travail a été aboli. Plus personne n’aura envie de conduire un bus 8 heures par jour. Plus personne ne voudra livrer un client pour ses commandes Amazon parce que c’est fatigant de livrer pour 2 euros le colis… Vous aurez des sous et ne pourrez rien en faire plus personne ne travaillant pour rendre possible les échanges, économiques ou non !

Le travail n’est pas juste une aliénation et la richesse n’est pas qu’un stock, elle doit aussi être un flux, et pour être un flux… il faut du travail. Le travail de tous et de chacun. Ce qui fait une société (et une économie) c’est la participation de tous, d’où la notion « d’inclusion ».

Que des gens souffrent par millions au travail est une évidence.

Que les choses puissent sembler injustes est aussi une évidence.

Pourtant, en France, l’Etat prélève 57 % du PIB.

Oui, 60 % de la richesse créée par les méchants riches est prise par l’Etat pour rendre les masses heureuses.

Le sont-elles ?

La réponse est non.

Bonheur, égalité, travail, richesses, sont des notions très complexes qui relèvent le plus souvent de la pensée magique et de la pensée émoticône.

On pense avec ses émotions et ses souffrances, pas avec sa raison.

Les inégalités sont souhaitables parce qu’elles sont le corolaire de la liberté !

C’est peut-être dérangeant mais c’est la stricte vérité philosophique.

L’égalité intégrale n’est pas souhaitable.

Celle en droit évidemment si.

Nous devons tous avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs, être égaux devant la loi etc…

Mais l’égalité, c’est avant tout l’égalité des chances.

La possibilité de recevoir un enseignement de qualité, des soins pour tous quand on est malade, et des chances.

Après, la liberté est ce que chacun fera de ses chances.

Certains joueront au casino et se suicideront criblés de dettes de jeux ayant ruiné leur famille ce qui est arrivé à mon arrière-grand-père traumatisant pour des générations ma famille !

D’autres iront étudier à la Fac pour devenir de brillants chercheurs pas forcément riches d’argent mais de découvertes et d’avancées scientifiques.

Certains voyageront. D’autres resteront là où ils sont nés.

Ce sera la liberté de chacun que de choisir sa vie et son destin.

Vous ne pouvez pas avoir d’égalité parfaite dans un monde libre.

Alors que doit-on faire des riches ?

Simple.

Il faut les cultiver pour qu’ils soient de plus en plus nombreux, et surveiller qu’ils ne dépassent pas certains seuils ou qu’ils ne représentent pas un danger pour la démocratie.

Le problème n’est pas la richesse. Le problème c’est la corruption et l’abus de position dominante, le problème ce sont les monopoles.

Tout ceci doit se régler par la loi qui est appliquée par la justice.

Ne vous y trompez pas, il n’y a pas plus destructeur que les projets égalitaires de « lutte » contre les « riches » parce qu’il s’agit de projets totalitaires qui finissent inévitablement par retirer la liberté individuelle et transformer les sociétés en terribles goulags à ciel ouvert.

La liberté a un prix.

Un prix terrible.

Celui du poids de nos choix .

Celui des conséquences de nos actes.

Celui de nos renoncements.

Celui de nos paresses.

Celui de nos abandons.

Le prix de notre temps passé sur le canapé devant Netflix ou à frotter l’écran du smartphone.

Le prix de nos refus de travailler, de s’engager, de créer, de faire, d’avancer, de cultiver, de planter et de semer pour mieux, un jour récolter.

Il n’y a pas de richesse sans effort. Sans beaucoup d’efforts.

Prendre aux riches n’a jamais fonctionné et ne constitue en aucun cas une réponse aux souffrances des gens.

La vraie, la seule question que l’on doit se poser, ce n’est pas comment « abolir » les milliardaires, mais comment peut-on abolir la souffrance ?

Et là… à cette question de la souffrance, que pouvez-vous me répondre ? Qu’est-ce que les bonnes âmes de « gauche » répondent ?

Ce que je peux vous dire, c’est que c’est facile de donner un RSA à tous chaque mois faisant de l’argent une ressource renouvelable (chaque mois un nouveau RSA) , des bons pour les Restos du cœur. C’est « facile » de traiter la grande misère économique.

Mais comment traitez-vous les souffrances ?

Celles qui empêchent, celles qui bloquent, celles qui détruisent à petits ou à grands feux ? Celles qui font faire les mauvais choix. Celles qui tuent. Qui tuent les vies et les envies ?

Par extension, le vrai sujet n’est pas la lutte contre les riches. Elle n’est même pas d’apprendre à tous à être riche, même si apprendre la création de valeur au plus grand nombre aurait un grand intérêt, non. La vraie question c’est comment lutte-t-on contre les souffrances pour permettre à tous d’être heureux ?

Tout le reste n’est qu’illusion et manipulations idéologiques pour vous vendre un totalitarisme et la réduction de votre liberté au nom de la justice sociale de l’égalité et de votre bien.

Le véritable humanisme ce n’est pas la lutte contre les riches, c’est la lutte contre les souffrances de tous.

La plus grave des pauvretés n’est pas matérielle, elle est psychique, psychologique, sentimentale, spirituelle.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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